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samedi 24 avril 2010

DÉCODEUR : Histoire du Canada dans le Nouvel ordre mondial 1867 - 1945


Eric Granger vous montre dans cette émission comment le Canada est, dès sa création, au service de l'Empire britannique maintenant appelé le "Nouvel ordre mondial".

Voyez qui sont les hommes, les institutions et les groupes secrets qui ont façonné le cours de l'histoire canadienne. Voyez aussi comment Mackenzie King est le premier politicien canadien à avoir ouvertement fait la promotion du "Nouvel ordre mondial" lors de son long règne comme premier ministre du Canada.

Une histoire condensée qui résulte d'une recherche étendue.

dimanche 11 avril 2010

Bientôt dans le DÉCODEUR : l'histoire du Canada dans le "Nouvel ordre mondial"

Voici un minime aperçu d'une recherche étendue du DÉCODEUR sur les puissances secrètes qui ont influencé le cours de l'histoire du Canada. Remarquez que, déjà en 1945, Mackenzie King avait utilisé l'expression "Nouvel ordre mondial" (en anglais bien sûr) pour décrire les politiques à venir du gouvernement canadien.




Dans les prochaines émissions du DÉCODEUR, nous décrirons comment des institutions comme le Canadian Institute of International Affairs, la Banque du Canada, le Centre pour l'Innovation dans la Gouvernance Internationale et d'autres sont dirigées par les architectes canadiens du "nouvel ordre mondial".

Une histoire qui couvre plus d'un siècle d'histoire canadienne. À ne pas manquer!

La pemière de cette série d'émissions sera publiée sur ce site d'ici la fin du mois d'avril.

mardi 16 mars 2010

Le DÉCODEUR : Sarkozy, climat et gouvernance mondiale


L'Empire contre-attaque sur le front de la propagande climatique. Al Gore écrivait dans le NY Times il y a deux semaines que malgré toutes les controverses autour du GIEC, rien ne change, nous faisons toujours face à une catastrophe climatique et le consensus scientifique est toujours aussi convaincant. On a vu ensuite l'ONU venir à la rescousse du GIEC il y a quelques jours. Et encore ils nous ont dit : le climat se réchauffe, la catastrophe est à nos portes et rien ne peut changer cela ; aucun scandale, aucune controverse, aucune preuve légitime de corruption ne peut ébranler le temple des réchauffistes.

Dans un discours, le 11 mars dernier, c'était au tour du président de la France Nicolas Sarkozy. Dans une autre performance convaincante comme seul Sarko peut nous offrir, il est lui aussi venu à la resousse du GIEC.

Eric Granger vous présente quelques extraits de ce discours et l'analyse pour vous.

samedi 13 mars 2010

L'ONU à la recousse du GIEC : l'empire contre-attaque.

Après que Al Gore nous ait fait la morale climatique il y a 2 semaines, l'ONU vient maintenant à la rescousse du GIEC. Le Devoir publiait la nouvelle le 11 février dernier :

"Dans l'espoir d'enrayer les dommages infligés depuis quelques mois à la crédibilité du GIEC par différentes révélations sur des erreurs et des faiblesses de son système de révision scientifique, l'ONU a décidé hier de demander un examen critique des processus scientifiques de son organe scientifique au Conseil interacadémique (InterAcademy Council)."

Donc, le GIEC sera soumis au un "examen critique" de ses méthodes par le InterAcademy Council. Si on visite le site web de l'organisme dans la section "Partenaires" nous pouvons trouver des institutions qui sont loin d'être impartiales, voici quelques exemples :

United Nations Environmental Program (UNEP)
Food and Agriculture Organization (FAO)
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Banque mondiale
Asian Development Bank (ADB)
Inter-American Development Bank (IADB)
African Development Bank (AFDB)
European Bank for Reconstruction and Development (EBRD)
Union européenne (U-E)

De plus le secretaire général de l'ONU, Ban Ki-moon met en garde tous ceux qui oseraient douter du réchauffement climatique, il est cité dans l'article :
"Que ce soit bien clair, a-t-il déclaré à l'AFP, la menace posée par le changement climatique est réelle. Rien de ce qui a été affirmé ou révélé dans les médias récemment ne modifie le consensus scientifique de fond sur le réchauffement du climat."

Le message est clair : aucune controverse ne peut ébranler le temple des réchauffistes, peu importe la gravité du cas. Ça se réchauffe et c'est tout, tous ceux qui disent le contraire doivent être, selon leur logique, tous des négationnistes, des conspirationnistes déséquilibrés mentalement ou comme le disait Al Gore : "des idiots indécrottables".

Pourquoi faire cet examen du GIEC, si nous connaissons déjà le résultat?

Nous savons ce qui arrivera ensuite. Il y aura sûrement un autre petit mea culpa du GIEC, une fausse réforme spectacle pour laisser croire que tout est rentré dans l'ordre et puis on continue avec l'implantation de la gouvernance mondiale comme si de rien n'était.

Il n'y aura pas davantage de transparence, seulement une meilleure propagande. Le seul véritable moment de tranparence auquel nous avons eu droit dernièrement, c'est quand nous avons pu lire tous les célèbres courriels du Climategate nous-mêmes.

Le sommet sur les changements climatiques de Cancun prévu pour l'été prochain est l'objectif que semble s'être fixé l'élite oligarchique pour franchir une autre étape cruciale vers la gouvernance mondiale. Jusque-là, nous aurons droit à un réajustement de la propagande pour s'adapter aux nouveaux développements, mais leur objectif demeure le même.

Attention, l'Empire contre-attaque.

mardi 9 mars 2010

Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs

Le secret des Puissances de l'Argent l'est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des "tempêtes parfaites" sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d'envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu'à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d'offres qu'on ne peut refuser.

 Illustration : Victor Juhasz

La plus connue et la plus controversée d'entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :
"La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c'est qu'elle est partout. La banque d'investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l'odeur de l'argent."

Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d'autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années '20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d'abord au centre d'une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s'arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et les PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d'avance avec l'aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l'économie. Puis c'est encore la "Big banque" qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l'économie est à l'agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l'économie et nous prête à haut taux d'intérêts l'argent qu'elle vient juste de nous syphonner. Et le processus recommence...

Où en sommes-nous aujourd'hui? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n'est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l'a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d'intégration verticale de l'économie au niveau planétaire.

Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d'effondrement économique mondiale causé par l'endettement des pays développés. On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que "les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes." Le premier problème est la dette publique qui a "pratiquement atteint un point de non-retour", selon le rapport.

Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s'annoncent à l'horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l'aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : "Cette crise n'est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même".

L'éditorialiste André Pratte de la Presse semble être d'accord avec cette interprétation quand il écrit :
"La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l'exercice humiliant d'ouvrir ses livres aux experts de l'Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté."
Pratte poursuit en disant qu'il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que "le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur." Comme si nous ne l'étions pas déjà.

Sauf qu'avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflées. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.

Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé "La Grèce n'est pas la seule à «maquiller» sa dette", on y apprend de belles choses que nous savions déjà :
"Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d'un nouveau scandale. Cette fois, il ne s'agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes."

Donc, en plus de créer des bulles financières qu'ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L'influence des Goldman Sachs et compagnie n'est plus de l'influence : c'est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.

Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d'implanter l'élite oligarchique. Nous savons que l'objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d'un éventuel gouvernement mondial.

Il n'y a qu'à lire ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : "Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fond Monétaire devienne la Banque Centrale du monde". Tout y est.

Le FMI est reconnu comme une banque cruelle qui impose des conditions excessives. Il s'agit d'un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l'absolution complète. Il s'agit d'une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur tous les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d'institutions.

On pouvait d'ailleurs lire dans le Herald Sun qu'une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n'y était pas admise. Allez savoir ce qu'ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer, selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n'importe laquelle : elle a déterminé que la publicité négative à l'égard de la compagnie est un "facteur de risque" sur les performances de l'entreprise et qu'elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c'est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l'enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous  sucer le sang jusqu'à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.

La véritable souveraineté, c'est face à ces big banques que nous la perdons.


vendredi 26 février 2010

Le président de l'U-E se fait enguirlander par Nigel Farage.

Le 24 février dernier, le nouveau président de l'Union-Européenne, Herman Van Rompuy, a fait son entrée au parlement européen et un certain Nigel Farage l'attendait de pied ferme.

Le président du UK Independance Party, Nigel Farage,  a enguirlandé Rompuy lors de son temps alloué au parlement et a affirmé :  
"Je peux dire avec confiance que je peux parler au nom de la majorité du peuple britannique en disant : nous ne te connaissons pas, nous ne voulons pas de vous, et le plus tôt vous [quitterez], le mieux ce sera!"
Quant à Herman Van Rompuy, le président de l'U-E a ensuite tout simplement méprisé le geste puis a répéter avec conviction la propagande élitiste bien connue :
"On a pris des mesures pour sauver les institutions financières, non pas parce qu'on les aime tellement, tant que ça, mais sans eux, il n'y a pas d'économie."
Ce qui est faux évidemment. L'économie a toujours existé, sous toutes sortes de formes, et s'en tire généralement mieux sans l'aide (ou plutôt le contrôle) des puissantes banques. Rompuy a aussi dit :
"C'est grace à l'Union-Européenne que le G20 est né, qu'on a pris l'initiative nous autres!, de créer cet embryon de world governance. C'est pour la première fois que les grandes puissances, les nouvelles et les anciennes, se mettent ensemble pour combattre la crise."
En deux phrases, Rompuy résume le calendrier récent de la gouvernance mondiale au niveau économique : la création d'un instrument de gouvernement mondial (G20) sous le prétexte d'une crise économique qui - c'est bien documenté maintenant - a été conçue, planifiée puis exécutée par de puissantes banques comme Goldman Sachs.

Au courant de ces faits, Nigel Farage a donc raison de pèter les plombs. Bon courage Nigel, ça risque de brasser maintenant.

Regardez les vidéos ci-bas :




Ou regardez cette version doublée de l'intervention de Nigel Farage.

mercredi 24 février 2010

Le DÉCODEUR : Histoire de la politique climatique

Partie 1


Partie 2



Le DÉCODEUR vous propose une petite histoire de la politique climatique. Eric Granger vous présente les groupes et les individus derrière le mouvement politique environnemental.

Voyez comment l'objectif principal n'est pas de sauver la Terre mais de faire accepter à toutes les nations une gouvernance mondiale. Par exemple, le Club de Rome est un groupe de réflexion qui travaille depuis 40 ans à l'établissement d'une gouvernance mondiale en utilisant le prétexte de la crise environnementale.


jeudi 28 janvier 2010

LE DÉCODEUR : La propagande climatique




Regardez la première émission ici!

LA PROPAGANDE CLIMATIQUE

Émission #002

Le journaliste citoyen Eric Granger vous présente quelques enjeux reliés aux changements climatiques :

Dans cette émission on peut voir comment Al Gore avec son film "Une vérité qui dérange", est la figure de proue d'une propagande climatique appuyée sur une science incertaine.

Le Goupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) fait fi de toutes les recherches qui ne pointent pas le CO2 comme le coupable. Pourtant, un nombre grandissant de scientifiques réputés sont maintenant convaincus que le soleil (et son activité fluctuante) serait le véritable moteur du climat, et que le CO2 n'a aucune véritable influence sur le climat.

Pour connaître l'envers de la médaille des changements climatiques, Le DÉCODEUR vous suggère de regarder le film documentaire The Great Global Warming Swindle (version sous-titré ici).

On sait aussi qu'Al Gore a investit une grande partie de sa fortune dans le marché du carbone. Il est un des actionnaires principaux du Chicago Climate Exchange, la seule bourse du carbone en Amérique du Nord. Il est extrêmement bien positionné si jamais le marché du carbone se mondialisait. Une taxe mondiale sur le carbone ferait de lui un multi-milliardaire.

On apprend aussi que les grandes pétrolières demandent des politiques contraignantes sur le carbone et que des économistes réclament des taxes sur le CO2.

Même la grosse Power Corporation réclame des actions urgentes pour prévénir les changements climatiques.

Nous croyons que l'hystérie des changements climatiques est une propagande planétaire (orchestrée par un cartel de banquiers internationaux) qui a pour objectifs l'établissement de la gouvernance mondiale et la taxation du CO2, afin de contrôler toutes les facettes de la vie humaine.

Bonne webémission!

* * *

Liste des articles, films et documents cités dans cette émission :

Articles cités :

François Cardinal, "Une taxe sur le carbone réclamée", Cyberpresse, 7 octobre 2008.

John M. Broder, "Gore's Dual Role : Advocate and Investor", New York Times, 2 novembre 2009

Radio-Canada.ca, "Changements climatiques : Des entreprises réclament des actions urgentes", 17 novembre 2005.

BBC News, "Global firms seek climate deal", 22 septembre 2009.

Documents cités :

Alexander King & Bertrand Schneider, The First Global Revolution : A Report by the Council of the Club of Rome, Orient Longman Limited, 1993.

Films, documentaires cités :

An Inconvenient Truth (2006), documentaire réalisé par Davis Guggenheim, scénarisé et mettant en vedette Al Gore.

The Great Global Warming Swindle (2007), documentaire britannique produit par Martin Durkin.
(version sous-titrée français) http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI

* * *

Évidemment, ceci n'est qu'un aperçu de la pointe de la pointe de l'iceberg de la propagande climatique. La somme des articles ou documents cités dans cette émission ne représente qu'une goutte dans l'océan vaste et profond de la fraude des changements climatiques causés par l'activité humaine.

samedi 16 janvier 2010

L'attentat terroriste raté du "underwear bomber" : autopsie d'une propagande planétaire.

Voici une démonstration du fonctionnement d'une propagande efficace qui atteint son objectif.

Avec un seul évènement majeur, on peut faire accepter à la population de nouvelles politiques étrangères ou de nouvelles mesures de sécurité à l'échelle planétaire par exemple.

Revenons un peu en arrière, plus précisément le 25 décembre 2009, et faisons l'autopsie de la propagande planétaire du "underwear bomber". On vous montre comment d'une pierre on peut faire deux coups, voire plus.

Pour ce faire, regardons comment le bureau des nouvelles de LCN (ç'aurait pu être un autre média) a appliqué le programme de propagande à la lettre pour obtenir le résultat escompté.

Voici comment on peut faire accepter à une population l'implantation de scanners corporels dans les aéroports ou comment on justifie la création d'une nouvelle guerre.

Voici la couverture de l'attentat raté de Noël par LCN du 25 décembre 2009 au 10 janvier 2010.



- ACTE I - Les scanners corporels -

25 décembre 2009
Titre : Tentative d'attentat terroriste

D'abord on commence par les faits (fabriqués ou non) :

"Abdul Farouk Abdulmutallab, un ressortissant nigérian de 23 ans et étudiant en ingénierie, aurait tenté d’allumer en vain un engin explosif, à bord du vol 253 de Northwest Airlines, une compagnie qui a fusionné avec Delta. L’incident se serait produit au moment de l’atterrissage de l’avion."

Puis à la fin de l'article, il faut mentionner l'objectif réel de l'évènement mais sans trop donné d'indices :

"Le président des États-Unis a donné l’ordre de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité aérienne.(...)

Obama a convoqué une conférence téléphonique avec ses conseillers sur la sécurité nationale et donné l’ordre de faire tout le nécessaire pour renforcer la sécurité dans les airs."

Après avoir mis la table, on pointe un problème, un coupable et on offre la solution. Continuons.

28 décembre 2009
Titre : Laxisme dans la sécurité aéroportuaires?

3 jours plus tard, le gouvernement américain évoque l'idée d'un échec de la sécurité dans les aéroports :

"La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, a admis aujourd’hui que, contrairement à ce qu'elle avait soutenu la veille, l'affaire de Detroit révélait des failles dans la sécurité. «Notre système n'a pas fonctionné dans ce cas », a-t-elle reconnu sur la chaîne NBC. «Personne n'en est heureux ou satisfait. Un examen exhaustif est en cours»."

Avec de telles déclarations, on laisse entendre ainsi qu'il y aura des changements.

Titre : Le groupe Al-Qaïda revendique la tentative d'attentat du vol Amsterdam-Detroit.

Le même jour, dans une tournure d'évènement prévisible, le réseau Al-Quaïda revendiquait l'attentat raté à travers un communiqué de presse (avec un contenu haîneux exagéré) un peu trop détaillé merci où le réseau explique leur technique d'explosif, d'où elle provient et même pourquoi l'attentat a été raté. Lisez vous-même :

"Dans son communiqué mis en ligne sur des sites islamistes, le réseau précise que Umar Farouk Abdulmutallab, le Nigérian détenu depuis 3 jours, a brisé le mythe du renseignement américain.

Al-Qaïda ajoute que le jeune Nigérian a utilisé une technique d'explosifs développée par les Moujahidines dans les ateliers du réseau terroriste dans la Péninsule arabique.

Le réseau extrémiste reconnaît qu'une «erreur technique» est à l'origine de l'échec de la tentative de faire exploser l'avion américain alors qu'il approchait de sa destination."

Il y a deux choses ridicules dans ce communiqué. Premièrement, qui voudrait revendiquer un attentat raté? Deuxièmement, quel réseau terroriste voudrait fournir de l'information précise sur la provenance et la conception des explosifs utilisés dans l'attentat? De plus, comble du ridicule, quel réseau terroriste voudrait spécifier la raison pourquoi sa bombe n'a pas sautée? Amusez-vous à répondre ça!

29 décembre 2009
Titre : Obama reconnaît l'«échec» de la sécurité

Le lendemain, un jour à peine après que la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano a affirmé qu'un "examen exhaustif est en cours", Obama reconnait qu'il y a eu un échec de la sécurité. On peut lire également :

"Il faut que nous tirions les leçons de cet événement et que nous agissions pour supprimer les défauts de notre système, parce que notre sécurité et des vies sont en jeu", a conclu le président Obama.

30 décembre 2009
Titre : Des nouveaux scanneurs pour assurer la sécurité dans les avions

5 jours après l'attentat raté, nous apprenons que les Pays-Bas installeront bientôt une quinzaine de scanners dans leurs aéroports. À quand l'arrivée des "scanners" corporels dans les aéroports du Québec? J'y arrive.

3 janvier 2010
Titre : Le Canada se plie à la volonté des États-Unis

Comme le titre de l'article l'indique, le Canada décide de plier et de soumettre ses aéroports à de nouvelles mesures de sécurité :

"La sécurité aérienne sera encore une fois renforcée à compter de lundi aux États-Unis. Washington a annoncé que des contrôles plus poussés viseraient tous les passagers originaires ou provenant des pays soupçonnés de soutenir le terrorisme.

Ces pays sont Cuba, l'Iran, le Soudan et la Syrie.

Mais ils pourraient aussi toucher les ressortissants du Nigéria, du Pakistan, du Yémen, de l'Afghanistan, de la Libye et de la Somalie.

Tous les passagers concernés seront soumis à une fouille corporelle complète ainsi qu'à une inspection manuelle de leurs effets personnels."

5 janvier 2010
Titre : Des scanners corporels dans 11 aéroports, dont Montréal-Trudeau

Puis, en début de conclusion du premier acte de cette opération de propagande, on annonce à peine 10 jours après l'attentat raté, l'installation des désormais célèbres scanners corporels dans tous les aéroports du Canada.

"Des scanners corporels devraient être installés dans onze aéroports du pays d’ici deux mois. Ottawa devrait en faire l’annonce cet après-midi.

Les appareils, qui coûteraient environ 200 000$ chacun, seraient installés dans les aéroports de Montréal, Toronto, Ottawa, Vancouver, Calgary, Edmonton et Halifax, entre autres.

Cette décision répondrait à la volonté des autorités américaines de resserrer les mesures de sécurité pour les vols à destination des États-Unis, à la suite de l’attentat raté du 25 décembre dernier sur un vol Amsterdam-Détroit."

Les scanners débarqueront maintenant au Québec.

5 janvier 2010
Titre: Les voyageurs de Montréal-Trudeau résignés

Finalement le même jour, on boucle la boucle, et on nous annonce que les voyageurs ont accepté leur sort et qu'ils ne protesteront plus désormais contre les controversés scanners corporels :

"Malgré les réticences de groupes de défense à la vie privée, les voyageurs acceptent l’implantation de scanners corporels dans les aéroports, annoncée mardi, par le ministre fédéral des Transports John Baird."

L'article ne cite ensuite que des voyageurs satisfaits:

"Les voyageurs en direction des États-Unis rencontrés mardi à l'aéroport Montréal-Trudeau, étaient plutôt d'accord avec cette mesure.

Pierre Germain, qui œuvre dans le domaine de sécurité, trouve «essentiel» que de telles mesures soient imposées.

«Il y a des centaines de personnes dans un avion. On voyage souvent avec notre conjointe ou nos enfants. Logiquement, on n'a pas le choix pour être en sécurité», explique-t-il.

Mélanie Bourque, qui a déjà testé cette mesure lorsqu'elle était en visite à Londres approuve l'implantation de ce système au Canada puisque son expérience s'est bien déroulée et n'a pas occasionné de retards."

Et voilà commment on fait pour faire avaler l'implantation dictatoriale de mesures de sécurité encore injustifiables à ce jour.

- ACTE II - Yémen, le nouvel ennemi mondial -

Il faut maintenant retourner le 2 janvier de cette nouvelle année 2010 et voir comment le deuxième volet de l'opération de propagande du "underwear bomber" s'est déroulé, encore et toujours sur LCN.

2 janvier 2010
Titre: Obama accuse Al-Qaïda au Yémen

"Le président des États-Unis a déclaré que le réseau terroriste Al-Qaïda du Yémen était responsable de l’attentat manqué du vol Amsterdam-Détroit le 25 décembre dernier (Écoutez le président Obama ici).

Il est le premier à établir une connexion aussi directe entre une branche locale d’Al-Qaïda et l’attentat avorté."

Ensuite le texte se poursuit avec d'autres déclarations d'Obama :

"En tant que président, j'ai donné la priorité au renforcement de notre partenariat avec le gouvernement yéménite, en formant et équipant leurs forces de sécurité, en partageant le renseignement et en travaillant avec eux pour frapper les terroristes d'Al-Qaïda", a-t-il souligné.

Cela veut dire un nouveau territoire de guerre au terrorisme vient de s'ouvrir : le Yémen.

Plusieurs artciles ont été publiés sur le sujet entre le 2 et le 10 janvier 2009.

4 janvier
Sécurité renforcée au Yémen

7 janvier
Le Yémen refuse la présence massive de militaires américains.

10 janvier
Obama n'a pas l'intention d'envoyer des troupes au Yémen.

Obama affirme qu'il ne veut pas envoyer de troupes militaires au Yémen, mais il est reconnu pour avoir menti avant. D'ailleurs si on lit le texte attentivement on peut lire qu'Obama a dit sur le possible envoi de troupes militaires:

"Je n'exclus jamais aucune possibilité, dans un monde qui est tellement complexe."

Obama n'exclut aucune possibilité, la guerre y comprise.

Donc, si on regarde froidement le déroulement des évènements, on voit bien comment un attentat raté (qui aurait très bien pu être mis en scène d'ailleurs) a permis, en l'espace de deux semaines, à faire accepter dans l'opinion publique l'établissement de mesures de sécurité encore plus draconiennes, en plus de préparer tout le monde à une nouvelle politique guerrière au Yémen.

D'une pierre, deux coups.

On appelle ça une opération de propagande efficace et bien orchestrée.

La méthode est presque toujours la même et les empires médiatiques sont toujours complices.

À vous de faire vos propres conclusions...

mardi 12 janvier 2010

LE DÉCODEUR : la nouvelle webémission créée par Les Derniers Humains

Dans un monde où l'information est manifestement contrôlée par quelques empires médiatiques (qui, étrangement, semblent tous agir de concert), une webémission citoyenne d'information non contrôlée s'imposait pour faire contre-poids à cette aberration. Certes, le journalisme citoyen n'a peut-être pas les moyens financiers ni la force d'influence pour rivaliser avec les médias de masse, mais ce dernier a l'avantage d'être véritablement libre et indépendant. Si le journaliste citoyen exécute son mandat d'information publique de façon véritablement honnête, il bénéficie aussi maintenant du luxe rare de le faire librement et, qui sait, peut-être sera-t-il entendu

La webémission LE DÉCODEUR désire s'inscrire dans le giron du journalisme citoyen honnête et libre.

LE DÉCODEUR se donne le mandat de montrer les mécanismes de propagande derrière les discours sociaux contemporains. La webémission sera diffusé sur la chaîne YouTube Les Derniers Humains.

ÉMISSION #001 : La gouvernance mondiale

Depuis deux ans, l'idée d'une gouvernance mondiale est de plus en plus diffusée dans les médias de masse. Le Décodeur a scruté les médias de masse pour voir ce qu'il en est exactement.

Cette webémission est une introduction sur le concept de gouvernement mondial et est la première d'une série consacrée à l'idée d'un nouvel ordre mondial en action.

Le journaliste citoyen, Eric Granger, vous présente humblement les enjeux liés à la gouvernance mondiale.

Dans cette première mouture vous pouvez voir que :

Nicolas Sarkozy (Prés. de la France) et Gordon Brown (PM britannique), entre autres, annoncent ouvertement dans leurs discours la venue du nouvel ordre mondial.

Le Québec joue également dans les rangs du nouvel ordre mondial à travers l'influente Power Corporation et la très puissante famille Desmarais. La Conférence de Montréal ou Forum économique des Amériques (organisé par les Desmarais eux-mêmes) en est une preuve solide.

Des individus comme Al Gore, Henri Kissinger et le président états-uniens Barack Obama promouvoient ouvertement la gouvernance mondiale pour créer un nouvel ordre international.

Bonne webémission!



dimanche 13 décembre 2009

Copenhague : l’ONU veut contrôler la population mondiale.

Le chat est finalement sorti du sac. Dernièrement à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, l’ONU a dévoilé ses intentions (déjà connues et diffusées depuis un certain par une presse indépendante compétente) quant au contrôle des populations mondiales. Encore sous l’hypothèse comme quoi l’homme est responsable du réchauffement climatique supposément en cours, l’ONU déclare à travers ses rapports que la croissance soi-disant incontrôlable de la population mondiale influe de façon négative sur le climat et qu’il faudrait maintenant une loi planétaire calqué sur la politique chinoise de l’enfant unique. Ils appellent ça le contrôle des populations ou contrôle de la démographie mondiale. Les grands médias se sont empressés de nous vanter les mérites de cette science politique appliquée.

Le Financial Post a publié un article complètement délirant le 8 décembre dernier sous la plume de Diane Francis intitulé « The real inconvenient truth », et juste en dessous de ce titre accrocheur on peut lire : « The whole world needs to adopt China's one-child policy ». Oui, vous avez bien lu, la vraie vérité qui dérange c’est que le monde entier a maintenant besoin d’une politique à la chinoise de contrôle des populations!

Madame Francis est catégorique dans son analyse : « Une loi planétaire, semblable à la politique de l’enfant unique en Chine, est le seul moyen pour renverser le taux mondiale de natalité désastreux en ce moment, qui est d’un million de naissance à tous les quatre jours. » Le reste de l’article va dans le même sens,  la columnist fait en plus l’éloge du gouvernement chinois :
« La Chine a prouvé que la restriction des naissances est une politique intelligente. Sa classe moyenne s’élargit, tous ses citoyens ont un logement, des soins de santé, de l’éducation, de la nourriture, et le un cinquième de l’humanité qui y vit ne contribue pas à surpeupler la planète. »

Donc, selon Diane, il faut imiter les Chinois et empêcher les femmes du Québec, du Canada, de l’Europe, d’avoir plus d’un enfant sous le prétexte que cela perturberait le climat. Madame Francis en rajoute en affirmant que la solution est simple, dramatique, et qu’aucun traité sur le climat ne peut fonctionner sans l’imposition d’une politique mondiale de natalité à la chinoise. Ça donne froid dans le dos.

Le Financial Post n’a pas été le seul à traité du sujet. Notre journaliste environnemental vedette préféré, François Cardinal de La Presse, a fait son boulot et a recraché la propagande des Nations-Unies de manière plus subtile et posée que sa collègue : « Sans aller jusqu'à prôner un contrôle des naissances comme tel, l'organisation onusienne recommande tout de même à ses États membres de travailler à réduire la fécondité de leurs populations dans le but de diminuer leurs émissions. » Il prend soin de jouer sur  la culpabilité du lecteur en citant l’ONU qui affirme que « chaque naissance entraîne non seulement les émissions imputables à ce nouvel être durant tout le cours de sa vie, mais aussi les émissions produites par tous ses descendants. » C’est une façon de dire que toutes les générations à venir seront  coupables avant même leurs naissances d’émettre le poison bouc-émissaire désigné : le méchant carbone. Ceux qui espèrent fonder une grande famille doivent être maintenant perçus comme des nouveaux criminels environnementaux sanguinaires. Il n’y a pas là quelque chose de malsain?

Cyberpresse publiait un autre texte le 30 novembre dernier  sur le sujet  et on pouvait lire la même propagande :
Le planning familial, qui permet aux femmes de contrôler les naissances, figure parmi les moyens «d'influer sur l'évolution future des changements climatiques», estime l'étude intitulée «Femmes, population et climat».
En Chine, la politique de l'enfant unique a permis d'éviter quelque 300 millions de naissances et «dans les pays les plus démunis - d'où proviendra 99% de la croissance démographique des quarante prochaines années - la réduction de la fertilité constituerait une aubaine: moins de pression sur l'environnement, moins de monde exposé au manque d'eau, aux inondations, aux mauvaises récoltes ou aux catastrophes climatiques....», peut-on lire plus loin dans l’article.

Donc, si l’on comprend bien, au lieu de trouver un approvisionnement fiable d’eau potable ou d’offrir les technologies qui peuvent augmenter les récoltes des pays les plus démunis, l’ONU suggère plutôt de laisser les gens mourir et de les empêcher de faire des enfants. On qualifie la réduction de la fertilité des pays pauvres comme une « aubaine » (pour qui?) alors qu’il s’agit plutôt d’une sorte de génocide déguisé…

Aussi, l’article évoque que les politiques démographiques proviennent des idées de « Thomas Malthus, dont les travaux au 18e siècle tissant un lien entre surpopulation, faim et maladie, furent démentis par la mécanisation de l'agriculture...». Malthus est celui qui a osé affirmer que la création d’une famine artificielle était une excellente façon de contrôler ou d’exterminer des populations.

Pour terminer, le China Daily publiait, sous le titre « Population control called key to deal », un article où Zhao Baige, vice-ministre de la National Population and Family Planning Commission of China (NPFPC), défend l’idée comme quoi la Chine doit être le modèle à suivre pour l’ONU quant au contrôle des populations pour réduire l’impact de l’homme sur le climat.

Il s’agit d’un sujet important même s’il est délicat et ne doit pas passer inaperçu. La surpopulation de la planète (un mythe plus qu’un problème) ne justifie pas les politiques coercitives comme celles qui sont appliquées Chine. Ces politiques démographiques ne peuvent non-plus s’appuyer sur l’argument du réchauffement climatique car le consensus scientifique sur le sujet fait toujours défaut, malgré ce que véhicule  la propagande du GIEC.

S’il y a un traité qui doit être signé à Copenhague bientôt, en aucun cas doit-il contenir une loi planétaire sur le contrôle des naissances. Une telle législation ferait des populations les plus pauvres les premières victimes (on parle de gens qui meurent) d’un apparent génocide institutionnalisé.

Une politique de réduction des naissances ne fait aucun sens ici au Québec ou le taux de natalité est léthargique depuis un bon bout et où la superficie habitable (y compris celle qui n’est pas habitée) fait l’envie d’un tas de pays.

vendredi 6 novembre 2009

QUE CONTIENT LE TRAITÉ DE COPENHAGUE?

La découverte d’un brouillon de l’éventuel traité inquiète par son contenu.

La signature d’un traité sur les changements climatiques est l’objectif de la présente Conférence sur les changements climatiques qui se tient à Copenhague. Ce traité, s’il venait à être signé, aurait pour but de régler les problèmes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de contrôler le réchauffement planétaire dont l’homme serait responsable. Un traité qui devrait sauver la planète de la destruction certaine, rien de moins! Enfin, c’est ce qu’on essaie de nous faire croire.

Dans une lettre publiée le 25 octobre dans le New York Times, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon demandait à ce que l’entente soit appuyée par beaucoup d’argent pour les pays en développement. Il demande une augmentation substantielle du financement pour ces pays à travers, entre autres, un marché du carbone. Il souhaite également une nouvelle structure de gouvernance globale afin de mener à bien ce projet ambitieux. Ban Ki-moon ajoute que « le leadership des États-Unis est crucial » et qu’il doit guider le reste du monde pour conclure une entente sur le changement climatique à Copenhague. (1)

Toutefois, certains et même plusieurs ne sont pas convaincus du bien-fondé de cette entreprise et des voix s’élèvent pour avertir la population.

Dans un article publié le 28 octobre dans le Wall Street Journal intitulé « Has anyone read the Copenhagen Agreement? », Janet Albrechtsen (The Australian) exprime ses inquiétudes quant au contenu d’un tel traité. Il se trouve qu’une version brouillon a été découverte sur le site web des Nations-Unis et révèle qu’un des objectifs du traité serait la création d’un gouvernement transnational qui pourra agir directement dans les affaires financières, économiques, les taxes et l’environnement de tous les États qui signeront le traité. L’auteure de l’article déplore le fait qu’aucun média ne parle du contenu du traité, ni même nos propres élus. (2)

C’est tout d’abord Lord Christopher Monckton, un ancien conseiller de Margaret Thatcher, qui a alerté la communauté américaine lors d’une conférence à la Bethel University de St-Paul au Minnesota où il a affirmé que « dans les prochaines semaines, à moins que vous ne l’arrêtiez, votre président va signer la disparition de votre liberté, de votre démocratie et de votre humanité pour toujours. Et ni vous, ni aucun autre gouvernement que vous pourriez élire n’aura quelconque pouvoir pour renverser les choses. » (3) C’était le 15 septembre dernier. Une vidéo de son discours est disponible sur YouTube et a été vu par plus d’un million de personnes.

Selon ce que Lord Monckton a dit à l’émission d’Alan Jones sur Sydney radio (26 octobre), c’est la première fois à sa connaissance que l’ONU créera, à travers un traité transnational, une entité nommée « gouvernement ». Mais ce sont les pouvoirs qui seront éventuellement conférés à ce nouveau « gouvernement », complètement non-élu d’ailleurs, qui effraye le plus.

Bien que Lord Monckton ait été critiqué pour sa sortie, aucun n’a encore pu le confronter sur les faits qu’il met de l’avant ou sur la substance même du sujet. Ce qui nous invite à croire que personne à l’ONU ou à l’intérieur de nos gouvernements respectifs n’est prêt à discuter ouvertement du contenu du traité de Copenhague.

Un gouvernement mondial, une taxe sur le carbone (qui se trouve à être une des composantes essentielles de la vie avec l’eau, l’oxygène et le soleil) et la possibilité de ne plus jamais en sortir?

Pas sûr qu’on ait envie de ça!

Il faut exiger que l’on en discute ouvertement, afin que tous sachent dans quel train on s’embarque. Comment peut-on signer aveuglément un traité qui a le potentiel d’invalider la souveraineté de chaque nation impliquée? Encore une fois, il y a davantage de questions que de réponses.

Si l’intention de ce traité est de sauver la planète, on veut savoir de quoi il en retourne, on veut participer au projet en direct et, surtout, on ne veut pas d’un traité conçu et signé derrière des portes closes.

Il est écrit quelque part que les bonnes choses doivent être faites à la lumière du jour pour que tous puisse voir que c’est bon, et que les mauvaises choses sont faites dans l’obscurité parce nous savons tous qu’elles sont mauvaises.

Notes:

(1) Ban Ki-moon, "We can do it!", New York Times, 25 octobre 2009

(2) Janet Albrechtsen, "Has anyone read the Copenhagen Agreement?", Wall Street Journal, 28 octobre 2009

(3) Shirat Devorah, "From Global warming to New world order", Infowars, 27 octobre 2009