dimanche 13 décembre 2009

Copenhague : l’ONU veut contrôler la population mondiale.

Le chat est finalement sorti du sac. Dernièrement à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, l’ONU a dévoilé ses intentions (déjà connues et diffusées depuis un certain par une presse indépendante compétente) quant au contrôle des populations mondiales. Encore sous l’hypothèse comme quoi l’homme est responsable du réchauffement climatique supposément en cours, l’ONU déclare à travers ses rapports que la croissance soi-disant incontrôlable de la population mondiale influe de façon négative sur le climat et qu’il faudrait maintenant une loi planétaire calqué sur la politique chinoise de l’enfant unique. Ils appellent ça le contrôle des populations ou contrôle de la démographie mondiale. Les grands médias se sont empressés de nous vanter les mérites de cette science politique appliquée.

Le Financial Post a publié un article complètement délirant le 8 décembre dernier sous la plume de Diane Francis intitulé « The real inconvenient truth », et juste en dessous de ce titre accrocheur on peut lire : « The whole world needs to adopt China's one-child policy ». Oui, vous avez bien lu, la vraie vérité qui dérange c’est que le monde entier a maintenant besoin d’une politique à la chinoise de contrôle des populations!

Madame Francis est catégorique dans son analyse : « Une loi planétaire, semblable à la politique de l’enfant unique en Chine, est le seul moyen pour renverser le taux mondiale de natalité désastreux en ce moment, qui est d’un million de naissance à tous les quatre jours. » Le reste de l’article va dans le même sens,  la columnist fait en plus l’éloge du gouvernement chinois :
« La Chine a prouvé que la restriction des naissances est une politique intelligente. Sa classe moyenne s’élargit, tous ses citoyens ont un logement, des soins de santé, de l’éducation, de la nourriture, et le un cinquième de l’humanité qui y vit ne contribue pas à surpeupler la planète. »

Donc, selon Diane, il faut imiter les Chinois et empêcher les femmes du Québec, du Canada, de l’Europe, d’avoir plus d’un enfant sous le prétexte que cela perturberait le climat. Madame Francis en rajoute en affirmant que la solution est simple, dramatique, et qu’aucun traité sur le climat ne peut fonctionner sans l’imposition d’une politique mondiale de natalité à la chinoise. Ça donne froid dans le dos.

Le Financial Post n’a pas été le seul à traité du sujet. Notre journaliste environnemental vedette préféré, François Cardinal de La Presse, a fait son boulot et a recraché la propagande des Nations-Unies de manière plus subtile et posée que sa collègue : « Sans aller jusqu'à prôner un contrôle des naissances comme tel, l'organisation onusienne recommande tout de même à ses États membres de travailler à réduire la fécondité de leurs populations dans le but de diminuer leurs émissions. » Il prend soin de jouer sur  la culpabilité du lecteur en citant l’ONU qui affirme que « chaque naissance entraîne non seulement les émissions imputables à ce nouvel être durant tout le cours de sa vie, mais aussi les émissions produites par tous ses descendants. » C’est une façon de dire que toutes les générations à venir seront  coupables avant même leurs naissances d’émettre le poison bouc-émissaire désigné : le méchant carbone. Ceux qui espèrent fonder une grande famille doivent être maintenant perçus comme des nouveaux criminels environnementaux sanguinaires. Il n’y a pas là quelque chose de malsain?

Cyberpresse publiait un autre texte le 30 novembre dernier  sur le sujet  et on pouvait lire la même propagande :
Le planning familial, qui permet aux femmes de contrôler les naissances, figure parmi les moyens «d'influer sur l'évolution future des changements climatiques», estime l'étude intitulée «Femmes, population et climat».
En Chine, la politique de l'enfant unique a permis d'éviter quelque 300 millions de naissances et «dans les pays les plus démunis - d'où proviendra 99% de la croissance démographique des quarante prochaines années - la réduction de la fertilité constituerait une aubaine: moins de pression sur l'environnement, moins de monde exposé au manque d'eau, aux inondations, aux mauvaises récoltes ou aux catastrophes climatiques....», peut-on lire plus loin dans l’article.

Donc, si l’on comprend bien, au lieu de trouver un approvisionnement fiable d’eau potable ou d’offrir les technologies qui peuvent augmenter les récoltes des pays les plus démunis, l’ONU suggère plutôt de laisser les gens mourir et de les empêcher de faire des enfants. On qualifie la réduction de la fertilité des pays pauvres comme une « aubaine » (pour qui?) alors qu’il s’agit plutôt d’une sorte de génocide déguisé…

Aussi, l’article évoque que les politiques démographiques proviennent des idées de « Thomas Malthus, dont les travaux au 18e siècle tissant un lien entre surpopulation, faim et maladie, furent démentis par la mécanisation de l'agriculture...». Malthus est celui qui a osé affirmer que la création d’une famine artificielle était une excellente façon de contrôler ou d’exterminer des populations.

Pour terminer, le China Daily publiait, sous le titre « Population control called key to deal », un article où Zhao Baige, vice-ministre de la National Population and Family Planning Commission of China (NPFPC), défend l’idée comme quoi la Chine doit être le modèle à suivre pour l’ONU quant au contrôle des populations pour réduire l’impact de l’homme sur le climat.

Il s’agit d’un sujet important même s’il est délicat et ne doit pas passer inaperçu. La surpopulation de la planète (un mythe plus qu’un problème) ne justifie pas les politiques coercitives comme celles qui sont appliquées Chine. Ces politiques démographiques ne peuvent non-plus s’appuyer sur l’argument du réchauffement climatique car le consensus scientifique sur le sujet fait toujours défaut, malgré ce que véhicule  la propagande du GIEC.

S’il y a un traité qui doit être signé à Copenhague bientôt, en aucun cas doit-il contenir une loi planétaire sur le contrôle des naissances. Une telle législation ferait des populations les plus pauvres les premières victimes (on parle de gens qui meurent) d’un apparent génocide institutionnalisé.

Une politique de réduction des naissances ne fait aucun sens ici au Québec ou le taux de natalité est léthargique depuis un bon bout et où la superficie habitable (y compris celle qui n’est pas habitée) fait l’envie d’un tas de pays.

mercredi 9 décembre 2009

CLIMAT : Le point de vue des "sceptiques"

La conférence sur les changements climatiques est en cours à Copenhague (elle se déroule du 8 au 15 décembre) et celle-ci reunit plus de 190 pays de par le monde pour négocier un traité pour résoudre le problème du réchauffement du climat qui serait dû - selon un consensus scientifique indéniable - à des emissions excessives de dioxyde de carbone induites par l'activité humaine.

Plusieurs "climato-sceptiques" réfutent l'idée comme quoi l'homme influe sur le climat. Ces "sceptiques" que les plus extrêmes osent même qualifié malhonnêtement de "négationnistes" ne sont pas necessairement des salariés du lobby pétrolier ou de la finance. Il s'agit plutôt souvent de scientifiques membres jadis du GIEC qui ont été témoin d'une obsession malsaine de certains scientifiques clés à vouloir prouver à tout prix une théorie dont la preuve scientifique s'éffritait à mesure qu'émergeait de nouvelles recherches sur le climat.

Pour connaitre la position des "climato-sceptiques", il est suggéré de visionner un documentaire qui a été diffusé en 2007 sur WAG TV et qui a pour titre : The Great Global Warming Swindle.

Visionner le film gratuitement sur YouTube ci-dessous :

VERSION ORIGINALE ANGLAISE




VERSION SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS


CRISE ÉCONOMIQUE : Le pire est devant nous.

Il semble que la télévision ici au Québec et ailleurs au Canada nous rassure régulièrement sur la reprise économique éventuelle, nous invitant à investir de nouveau dans une économie sur le point de reprendre du poil de la bête ou qui serait même déjà de nouveau sur les rails. Pourtant, si on y regarde de plus près, les grandes banques à travers le monde craignent un effondrement possible total de l’économie mondiale.

La Société générale de France a publié un rapport en novembre dernier dans lequel l’institution financière suggère à ses clients comment se préparer à un éventuel effondrement de l’économie mondiale. La SGF a intitulé cette possibilité «le pire scénario de la dette», et précise qu’il ne s’agit que d’une «exploration des dangers possibles» et non une prédiction officielle sur l’avenir de l’économie mondiale. Cependant, à la lecture du rapport et de certains articles parus, les faits ne mentent pas : la dette des pays développés  grimpent en flèche, en particulier celle des États-Unis.




Le Figaro y consacrait un article le 20 novembre dernier : «Le pire pourrait être devant nous. C'est une des hypothèses qui ressortent d'un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes.» Ce qui contredit le message qui est matraqué continuellement à la télévision comme quoi la reprise économique est à nos portes.

On peut lire plus loin dans l’article : «Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu'une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l'or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu'une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l'automobile.» En somme, dans une économie de bulles financières qui éclatent de partout (donc en dépression), les seules choses qui auront encore de la valeur seront la bouffe et l’or! Il ne faut pas oublier l’eau tout de même qui deviendra sans aucun doute une ressource convoitée.

Le prix de l’or est en hausse depuis un an et a atteint 1200$ l’once il y a quelques jours. Voici ce qu’on pouvait lire sur cyberpresse à propos de l’or : «En toile de fond, l'or est favorisé par la dépréciation du dollar, qui le rend moins cher pour les investisseurs munis d'autres devises, et encourage les épargnants détenant des billets verts à diversifier leurs portefeuilles.» L’or bénéficie toujours directement de la dépréciation du dollar et de l’inflation.

Le dollar américain souffre de faiblesses face à d’autres devises et certains pays proposent maintenant d’adopter autre chose que la présente devise américaine de référence, comme peut-être les Droits de Tirage Spéciaux du FMI. On pouvait lire sur cyberpresse que «dès le mois le mois de mars la Chine, puis la Russie et le Brésil, ont lancé l'idée qu'il fallait inventer une nouvelle monnaie de réserve internationale, basée sur les DTS (Droits de tirage spéciaux), devise artificielle utilisée par le Fonds monétaire international et reposant sur un panier de monnaies (dollar, euro, yen, livre).» On sait aussi que certains pays n’ont pas attendu le rapport alarmant de la SGF pour agir et ont pris les devants comme la Chine, encore selon l’article de cyberpresse : «En outre la Chine, premier pays à acheter des obligations du FMI au début du mois, à hauteur de 50 milliards de dollars, a pris la décision inhabituelle de les acheter en yuans plutôt qu'en dollars.» Certains savent ce qui va se passer et semble se préparer pour le mauvais temps.

En conclusion, la dette des pays «développés» qui galope vers des sommets inégalés (surtout aux États-Unis) et un dollar américain qui n’inspire plus confiance seront les responsables d’une «possible» catastrophe économique. Si tel était le cas, le prix des lingots d’or et des grains de riz grimpera vers des hauteurs favorables à l’investissement financier.

D’un autre côté, si le prix de la nourriture augmente encore davantage et que si le dollar ne vaut plus rien d’ici bientôt, bref s’il y a une hyperinflation, cela veut dire que ce sera bien plus difficile pour beaucoup de familles et d’individus à boucler les fins de mois. Une dépression telle que l’annonce «le pire scénario de la dette» de la SGF entrainerait un appauvrissement destructeur pour presque toutes les classes sociales. Seuls les très riches bien positionnés s’en tireront indemnes et il est même à croire, sans se tromper, qu’ils en profiteront pour consolider leur emprise déjà solide sur la vie du commun des mortels.

Préparez-vous, le pire est à venir.

jeudi 3 décembre 2009

CLIMATEGATE : Du journalisme impartial ?

Les récents évènements concernant le CLIMATEGATE semble avoir révélé le vrai visage des journalistes environnementaux au Québec. Ces derniers ont pris une position claire dans cette affaire et défendent férocement le « consensus » scientifique autour de l’hypothèse du réchauffement climatique induit par l’activité humaine.

Des journalistes comme François Cardinal (La Presse) et Valérie Borde (l’Actualité) ont refusé d’accorder quelconque importance au CLIMATEGATE  et même que nous devrions, disent-ils, passer à autres choses et ne plus y penser.  Bien sûr la grande majorité (ou la totalité?) des journalistes québécois accusent même les acteurs derrière la fuite des courriels compromettants de vouloir discréditer de façon malhonnête le « consensus » scientifique établi. Ce genre d’attitude journalistique devrait être perçu comme un manque de professionnalisme flagrant. Il va sans dire qu’un bon journaliste impartial essaiera toujours de montrer le plus de points de vue possibles afin d’aider le lecteur à se faire une opinion propre et à tous les intervenants de se faire entendre.

À l’inverse, ici au Québec et ailleurs, les journalistes environnementaux diffusent et font la promotion d’un seul point de vue, ils marginalisent ceux qui ne sont pas d’accord avec le « consensus » établi et nous disent même quels journaux lire et ceux qu’il faut ignorer!

Regardons quelques exemples de plus près.

Pascal Lapointe (Agence Science-Presse), dans son article « Le pétard mouillé de l’année » du 23 novembre, est sans équivoque : « Il fut un temps où certains sceptiques du réchauffement climatique essayaient d'appuyer leur argumentaire sur des données solides. À présent, ils en sont réduits à éplucher des milliers de courriels et fichiers attachés obtenus illégalement... et trouvent dans des blagues d’un goût douteux la « preuve » que la Terre ne se réchauffe pas. » Il pointe de facto le responsable du pétard mouillé : « La blogosphère conservatrice en fait ses choux gras depuis jeudi (sous l'étiquette "climategate"), parce qu’elle affirme y avoir trouvé des preuves de malversations, de données dissimulées et même —l’horreur— des scientifiques qui osent laisser poindre leur irritation face à des blogueurs qu'ils jugent intellectuellement malhonnêtes. » Ensuite, Lapointe ridiculise les « sceptiques » en citant la fantaisie d’un blogueur qui les compare à ceux qui s’était opposé à Newton jadis. Il banalise également la portée du contenu des courriels du CRU et au sujet des données scientifiques il affirme : « Il existe effectivement une controverse autour de la publication de la totalité des données climatiques de l’Unité de recherche sur le climat d’East Anglia. C’est un problème propre à ce centre de recherche, et non aux autres à travers le monde », mais ce qu’il oublie de dire c’est que le CRU est le principal centre de recherche qui possède les données ainsi que les modèles climatiques clés concernant la théorie du réchauffement causé par l’homme.

Un autre malheureux exemple de parti-pris journalistique est l’article de Valérie Borde sur son blogue de lactualité.com où elle débute à peu près de la même façon que le précédent journaliste cité : « Les gens qui sont persuadés que le piratage de documents du Climate Research Unit (CRU) révèle une gigantesque supercherie au sujet du réchauffement climatique me font penser aux occupants d’un navire en train de chavirer, prêts à se raccrocher au moindre bout de bois pour ne pas se noyer. Un Climategate? Plutôt une vaguelette! ». Étrangement, malgré son parti-pris évident, elle ose accuser quelqu’un d’autre d’avoir un parti-pris : « Dans le palmarès des interprétations les plus honteusement partisanes et simplistes entendues au Québec à propos de cette histoire, je donne la palme à Mme Nathalie Elgrably-Lévy, économiste senior à l’Institut économique de Montréal, qui annonce que la bulle verte a éclaté. Rien de moins! ».

Il y a effectivement Nathalie Elgrably-Levy qui, elle, a accordé de l’importance au CLIMATEGATE et affirme que les scientifiques « réchauffistes » sont finalement démasqués dans leur fraude. Elle écrit avec justesse que « les raisons de douter du consensus étaient nombreuses. Des centaines de scientifiques, voire des milliers, contestaient depuis longtemps les propos alarmistes du GIEC, mais on refusait systématiquement de prendre en considération leurs recherches. D’autres posaient des questions pertinentes et légitimes pour lesquelles ils n’obtenaient aucune réponse. Les chercheurs qui contredisaient le prêt-à-penser environnemental étaient ostracisés. Certains, comme Timothy Ball, recevaient des menaces de mort pour avoir profané le catéchisme climatique. Plus récemment, Richard Lindzen, climatologue au célèbre MIT et ancien membre du GIEC, a publié une étude invalidant les théories réchauffistes, mais personne n’en fit cas ». Elle fait aussi une comparaison intéressante : « Si des compagnies de tabac s’étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu’en sera-t-il dans le cas du CRU? »

François Cardinal est sans aucun doute la star incontestée du journalisme environnemental au Québec, il écrit dans La Presse et est journaliste pour l’émission La Vie en vert à Télé-Québec. Il est le défenseur charismatique de la théorie supposément indéniable du réchauffement et tente d’atténuer la portée du CLIMATEGATE depuis une semaine. Voici comment il a banalisé l’évènement : « Il s'agit de centaines d'échanges confidentiels, dont la plupart sont d'un ennui mortel. Onze d'entre eux concernent des invitations à prendre une bière, onze autres, des rendez-vous pour le lunch... » Puis, comme plusieurs de ses collègues, il pointe les mêmes coupables : « Cela a ravivé la ferveur des sceptiques du climat, sur le web surtout, mais aussi en politique. Des élus conservateurs et républicains, connus pour leur haine proverbiale des climatologues, ont exigé une enquête publique. » Selon notre beau François, s’interroger sur la véracité du réchauffement causé par l’homme serait le résultat d’une méchante propagande  de « droite » exprimé à travers des conservateurs ou républicains haineux.

Sans surprise, il défend bec et ongle la recherche du GIEC : « les quelque 500 scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts du climat (GIEC) sont arrivés à la conclusion, entérinée à l'unanimité, que la quasi-totalité de la hausse de température observée dans la seconde moitié du XXe siècle est «très probablement» imputable à l'action humaine, un jargon qui signifie une probabilité supérieure à 90 %. »

Il faut noter qu’il utilise l’expression « très probablement » pour qualifier l’influence de l’action humaine sur le climat et ce même François nous assure qu’il s’agit d’une probabilité de plus de 90%. Il faut avouer que dans ce cas-ci, on prérèrerait tous l’expression « irréfutablement » que « très probablement ». Allons-nous accorder toute notre confiance à l’ONU, au GIEC, au CRU et à notre mignon François Cardinal pour nous informer sur le sujet?

La technique journalistique de monsieur Cardinal est un peu grossière, elle révèle un manque de professionnalisme et ressemble davantage à de la propagande qu’autre chose. Disons qu’il défend bien la légitimité de son emploi comme journaliste environnemental qui, avouons-le, serait moins prestigieux advenant la destruction de l’hypothèse du réchauffement catastrophique causé par l’humanité.

L’impact du CLIMATEGATE a largement débordé le cercle des supposés infâmes conservateurs et n’est plus une affaire de gauche ou de droite. Il s’agit plutôt de poser la question suivante : y a-t-il un réchauffement climatique de nature catastrophique en cours et ce réchauffement est-il causé par l’activité humaine? La réponse, si l’on tient compte de tous les partis, allégeances ou autres est : nous n’en sommes pas certains.